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Dans leur sport, beaucoup d’athlètes sont tenaces et déterminés. Prenez les bodybuilders par exemple. Pour obtenir les muscles qu’ils désirent, ils s’astreignent à un entraînement intensif auquel sont associés un régime adéquat et tous les compléments nécessaires à l’augmentation de la masse musculaire, acides aminés, protéine, créatine, vitamines pour n’en nommer que certains.

Mais qu’en est-il des autres, ceux qui jouent un rôle déterminant au niveau du métabolisme et de la réparation des tissus ? Même s’ils ne sont pour vous que des trompe-l’œil par rapport à ceux précédemment cités, il n’est pas possible de rester en bonne santé et de recueillir le maximum de l’entraînement sans ces nutriments.

Le phénomène d’oxydation
Les membranes cellulaires représentent un rempart de protection pour la cellule en lui permettant d’interdire l’accès à tout ce qui est nocif. Le processus d’oxydation peut attaquer n’importe quelles membranes affaiblies occasionnant des dommages ou la mort des cellules. Bien que la durée de vie de certaines, comme les hématies (ou globule rouge) du sang qui transportent l’oxygène vers les muscles et autres tissus, soit de 120 jours, elles semblent être les plus vulnérables. Une oxydation excessive rendra vos efforts à l’entraînement plus pénibles et votre récupération beaucoup plus difficile.

Techniquement, au cours de l’oxydation, il y a une perte d’électrons au niveau de la molécule ou de l’atome, ce qui produit de l’énergie sous forme de transfert d’électrons. Cette énergie peut être destructrice si elle n’est pas canalisée correctement. Toutes les oxydations ne sont pas mauvaises. En fait, la plupart sont bénéfiques, par exemple l’oxydation des graisses ou des hydrates de carbone pour produire de l’énergie.

L’oxygène indispensable à la vie est impliqué dans le processus d’oxydation. Aussi longtemps qu’il demeure sous la forme de di-oxygène (O2), son comportement dans l’organisme est facilement contrôlé. Mais lorsque l’ozone est formé (O3), notre corps devient vulnérable. L’ozone n’est pas produit au cours d’un processus biologique, mais formé dans l’atmosphère. Une molécule d’oxygène peut gagner un électron et, une fois chargée négativement, elle sera très réactive, voire destructrice, dans de nombreux cas avec tout ce qu’elle rencontrera. Cette forme négative d’oxygène est reconvertie en oxygène normal par l’enzyme superoxyde dismutase. Cet enzyme contient du cuivre, du fer et du manganèse. Si, pour une raison quelconque, ce système de contrôle enzymatique de l’oxygène a une défaillance, l’oxygène devient toxique et commence à détruire les tissus de l’organisme.

Le sport favorise l'apparition des radicaux libres, pour protège notre organisme, une seule arme, Les Antioxydants.

Le sport favorise l’apparition des radicaux libres, pour protège notre organisme, une seule arme, Les Antioxydants.

Les radicaux libres
La théorie des radicaux libres a attiré l’attention et pourrait expliquer un peu mieux le problème de l’oxydation. Le terme “radical libre” est utilisé pour nommer une molécule ne contenant qu’un électron désaccouplé. Les électrons travaillent par paires. Si un électron perd son partenaire, il fera n’importe quoi pour en retrouver un. Ceci explique pourquoi les radicaux libres sont si réactifs. Dans notre corps, la plupart d’entre eux contiennent de l’oxygène. La décomposition des peroxydes (H2O2) et les radiations peuvent également créer des radicaux libres. Ces derniers peuvent avoir un grand pouvoir destructeur et ont souvent été associés en partie à la formation de différents cancers. Ils accélèrent aussi le processus de vieillissement.

Dès qu’ils sont formés et parce qu’ils sont très réactifs, ils peuvent s’associer avec d’autres radicaux libres, réagir avec d’autres composants ou se combiner avec ces nettoyeurs de radicaux, communément appelés antioxydants. Plusieurs types d’antioxydants existent dans le corps, certains sont solubles dans l’eau, d’autres dans les graisses, d’autres encore sont liés à de grosses molécules nommées biopolymères. Ces substances offrent aux radicaux libres un moyen de réagir et les détournent ainsi de leur action nocive sur les tissus.

Comme nettoyeurs hydrosolubles, nous pouvons citer le glutathion et la vitamine C (acide ascorbique) et comme antioxydants liposolubles, l’alphatocophérol (vitamine E) et les carotènes (vitamine A et dérivés). Le sélénium est également un autre antioxydant important. Ce métal apporte son soutien à une enzyme capable de détruire les radicaux libres. Jusqu’à maintenant, les termes d’antioxydants et d’antiradicaux libres ont été utilisés de façon interchangeable. Dans la plupart des cas, ceci est correct.

Les antioxydants ont été décrits par Slater en 1972 comme étant des molécules qui nettoient et préviennent des radicaux libres. Certains antioxydants peuvent inhiber la formation d’un radical libre en rendant inactif un élément métallique favorisant sa création (comme le cuivre, le fer, etc.) Cette inactivation peut prendre la forme d’une chélation ou d’une liaison avec les restes du métal.

L’arsenal des antioxydants
L’objectif de chaque programme de suppléments nutritionnels est d’apporter au corps ce qu’il faut quand il en a besoin. Une combinaison adéquate d’antioxydants est aussi importante que n’importe quelle technique, la plus sophistiquée qui soit, pour vous aider à prendre de la masse musculaire. N’oubliez pas d’inclure dans votre programme les deux types d’antioxydants hydrosolubles et liposolubles, car les processus destructifs de l’oxydation et des radicaux libres peuvent aussi bien survenir au niveau du compartiment liquidien que des tissus adipeux.

Les principaux antioxydants sont :

La vitamine C
Hydrosoluble, ce qui signifie que l’organisme a peu ou pas de possibilités de stockage. Les recherches ont montré que le corps en consomme plus lorsqu’il subit un stress émotionnel, l’agression de la pollution, de la fumée de cigarette, de la fièvre ou de l’infection.

La vitamine A
Liposoluble. L’organisme a la possibilité de la stocker. Elle est importante pour préserver et maintenir l’intégrité du tissu pulmonaire, lequel est riche en oxygène. La vitamine A manque souvent chez les fumeurs.

La vitamine E
Liposoluble. Bien que les cas chimiques de carences en vitamine E soient rares, ce nutriment est connu pour le rôle important qu’il joue au niveau de la protection de la membrane cellulaire contre l’oxydation. Au passage, il est bon de signaler qu’il n’est pas prouvé, contrairement à ce qui a été clamé par certains, un peu trop enthousiaste, que cette vitamine pouvait guérir la stérilité.

Le sélénium
Il travaille de concert avec la vitamine E. Il soutient l’action d’enzymes qui permettent l’élimination des radiaux libres. Différentes études ont pu mettre en évidence le fait que ce métal pourrait jour un rôle contre le cancer.

Le glutathion
C’est un tripeptide (à partir de trois acides aminés : L.cystéine, L.acide glutamique et L.glycine) qui permet de lutter et nettoyer l’organisme des radicaux libres issus des peroxydes. Les chercheurs ont pu démontrer son rôle dans la désintoxication du foie chez les alcooliques et dans la lutte contre le cancer.

Les antioxydants devraient faire partie de tout programme de compléments alimentaires. Ils assurent une protection efficace contre l’activité des peroxydes, les radicaux libres et le stress occasionné par un entraînement intensif. Leur rôle peut sembler discret, mais il pourtant indispensable. En améliorant le fonctionnement général du corps, vous obtiendrez plus de masse musculaire.


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Le Bien-Être est un vaste sujet, il regroupe tant de points différents à évaluer et à travailler que l’on peut s’y perdre…

Cependant s’il y a un principe de base il est que sans la Santé, le Bien-Être est sérieusement remis en question… C’est pourquoi je consacre cet article à un point particulièrement important: l’importance de l antioxydant pour notre Santé générale et de ce fait, notre Bien-Être…

L antioxydant, qui est-il en fait ?
Depuis plus d’une décennie, on s’intéresse de près aux pouvoirs de l antioxydant et surtout les effets néfastes de ce qu’il combat : les radicaux libres.

Mais dans le fond, si les médias nous rabâchent son importance, on ne sait plus vraiment pourquoi il est tant utile…

Et bien, ce n’est pas compliqué : notre organisme est quotidiennement attaqué par ce que l’on appelle les radicaux libres, plus précisément nos cellules saines.
Mais il faut quand même donner la nuance : si en excès ils sont mauvais pour la santé, en quantité raisonnable ils permettent quand même en association avec d’autres éléments de nous éviter la contamination de certains virus par exemple… Alors ne leur mettons pas tout sur le dos!

Le problème est que nous y sommes beaucoup trop exposés notamment par la pollution, les traitements de nos aliments et par notre alimentation entière…

C’est ici que cela se corse !
L’excès et la dispersion de radicaux libres provoquent un vieillissement prématuré des cellules, généralement on ne le voit que lorsque notre peau se ride, mais ils peuvent aussi entraîner l’apparition de maladies cardio-vasculaires par exemple…

Et bien entendu, de maladies dégénératives du cerveau ou du système nerveux, pour ne citer que celles-ci : Parkinson et Alzheimer.

Enfin, de nombreux cancers trouvent leur source grâce aux radicaux libres.

Et l antioxydant dans tout ça?
Dans tout cela, le rôle de l antioxydant va être d’éviter que le corps s’oxyde, en contrant l’action de ces fameux radicaux libres.

Et croyez bien que ce n’est pas si compliqué d’en trouver, même si la valeur nutritive des aliments a bien diminué depuis ces dernières années, l’alimentation est une très bonne source d antioxydant.

Où trouver un antioxydant naturellement ?
…Dans l’alimentation
Bon nombre d’éléments que vous connaissez très bien ont un pouvoir antioxydant, je pense notamment aux vitamines A C et E.
C’est donc en optant pour certains aliments que vous allez vous en procurer : la carotte, l’orange, pour ne citer qu’eux.

Les minéraux également sont importants dans ce sens, par exemple le Zinc présent dans les fruits de mer entre autres.

Tous les légumes verts en sont une excellente source, mais je dois dire que les recordmen sont le cacao (le plus cacao possible) et l’avocat.
Vous pouvez consommer ces deux-là sans problème, mais toujours de manière modérée car beaucoup d’aliments détiennent un pouvoir antioxydant.

Le cacao riche en antioxydants naturels puissants

Le cacao riche en antioxydants naturels puissants

…En complément
En premier lieu, les légumes et les fruits, surtout ceux issus de l’agriculture biologique sont une source certaine d antioxydant.
Donc, une alimentation saine, équilibrée et variée est un excellent début.

Seulement, comme nous l’évoquions plus haut, notre rythme de vie, nos habitudes de vie, notre environnement, bref, ce qui nous entoure et même nous nourrit n’est plus autant enrichie qu’auparavant en antioxydant, il faut donc en rajouter, vous pouvez agrémenter vos plats avec certaines épices comme le curcuma, et des herbes, cela ne peut que vous faire du bien ! Par exemple de la ciboulette…

Mais il peut être nécessaire d’opter pour des compléments alimentaires naturels en plus, dans tous les cas si vous subissez une maladie comme l’hypertension, ou encore que vous êtes fumeur vous devez augmenter votre taux d antioxydant.

Si ce n’est pas déjà le cas, optez pour 2 tasses de thé vert par jour, c’est un excellent antioxydant grâce aux flavonoïdes qu’il contient.


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Fameux composant du pain d’épices tout comme la cannelle, le girofle et la cardamone, le gingembre est une épice pleine de vertus. Partons à la découverte de cette racine ancestrale à la réputation sulfureuse.

Histoire et origine du gingembre

Le gingembre est une plante tropicale originaire d’Asie et connue depuis des millénaires pour ces qualités médicinales. Il est présent en Europe depuis plus de 20 siècles et était reconnu comme antidote ou pour ses vertus carminatives. De nos jours, le gingembre est cultivé dans le monde entier : en Inde, en Chine ou en Thaïlande bien sûr mais aussi en Australie et dans certains pays d’Afrique.

Le meilleur antioxydant au monde

Le meilleur antioxydant au monde

Les différentes formes du gingembre

C’est le rhizome qui est consommé c’est-à-dire la racine. On le trouve sous des formes très différentes :
frais, il peut être râpé, haché ou coupé en fines rondelles et accompagne toutes sortes de plats épicés,
en poudre, séché et moulu, il entre dans la composition du mélange 4 épices ou agrémente les plats. On le trouve également en capsules,
confit, le gingembre pourra alors intégrer surtout les pâtisseries et les desserts,
en huile essentielle, extraite du rhizome également et plutôt utilisée en parfumerie.

Composition du gingembre

Le gingembre fait partie des végétaux les plus riches en antioxydants. Parmi ces antioxydants on peut citer le gingérol également anti-inflammatoire. Le gingembre cuit aurait une meilleure activité antioxydant car certains des nombreux antioxydants qu’il contient sont libérés lors de la cuisson. Du côté des nutriments, le gingembre est riche en manganèse, favorisant ainsi le bon déroulement des processus métaboliques.

Bienfaits du gingembre

Le gingembre protège contre les maladies dégénératives liées au vieillissement et aux maladies cardio-vasculaires. Le gingembre en poudre possède la capacité de prévenir voire de stopper les nausées et les vomissements, notamment liés à la grossesse ou au mal des transports. Il favoriserait la digestion, la rendant plus rapide mais il faudrait en consommer beaucoup. Ses qualités anti-inflammatoires lui permettent de diminuer les douleurs liées à l’arthrite et aux rhumatismes. Il abaisserait le taux de glucose dans le sang. On le dit souvent aphrodisiaque mais aucune étude n’a démontré cette hypothèse.

Le gingembre possède des effets anticoagulants et sa consommation doit être limitée avant toute intervention chirurgicale ou pour les personnes soumises à un traitement sanguin. Il semblerait qu’il interfère également avec les traitements pour le cœur ou pour le diabète.


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Béta-carotène et cancer : un antioxydant bénéfique pour les non-fumeuses mais nocif pour les fumeuses

Une consommation élevée de béta-carotène est associée à un risque diminué de cancers liés au tabac chez les non-fumeuses mais à un risque accru chez les fumeuses, selon une étude française de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), publiée dans le “Journal of the National Cancer Institute” (JNCI).
Dans le cadre de l’étude épidémiologique de femmes de la mutuelle générale de l’éducation nationale (E3N), Françoise Clavel-Chapelon de l’Inserm et de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif (Val de Marne) et son équipe ont étudié la relation entre consommation de béta-carotène et risque de cancers liés au tabac (cancer colorectal, de la thyroïde, de l’ovaire, du col utérin et du poumon), explique le communiqué de presse diffusé par l’Inserm.

Jusqu’à présent, certaines études ont mis en évidence une diminution du risque de cancer associée à la consommation de béta-carotène tandis que des études expérimentales ont suggéré que la consommation de doses élevées de cet antioxydant pourrait être associée à une augmentation du risque de cancer du poumon et digestifs chez les fumeurs.

Les chercheurs français ont analysé les informations concernant l’alimentation, la prise de compléments alimentaires et le statut tabagique de près de 60.000 femmes, à partir de questionnaires distribués en 1994. Les femmes ont été réparties en quatre groupes selon leur consommation en béta-carotène et ont été suivies pendant une durée médiane de 7,4 ans. Au cours de ce suivi, 700 femmes ont développé un cancer lié au tabac.

L’équipe de l’Inserm montre que, chez les femmes n’ayant jamais fumé, la consommation croissante de béta-carotène est inversement associée au risque de survenue d’un cancer. A l’inverse, chez les femmes ayant fumé au cours de leur vie -qu’elles aient arrêté ou non-, le risque de cancer est maximal chez celles ayant la consommation la plus élevée de béta-carotène (prise de compléments alimentaires associée à une consommation alimentaire forte).

Dans la population des 60.000 femmes suivies, le risque absolu de cancer sur dix ans avoisine 180 cas pour 10.000 femmes, fumeuses ou non. En cas de consommation élevée de béta-carotène, il s’élève seulement à 81,7 cas pour 10.000 femmes chez les non-fumeuses, alors qu’il atteint la valeur de 368,3 cas pour 10.000 femmes chez les fumeuses.

“Cette étude réaffirme le besoin d’examiner séparément les fumeurs, les anciens fumeurs et les non-fumeurs dans les analyses du rôle des compléments alimentaires dans la prévention du cancer”, soulignent des chercheurs américains dans un éditorial accompagnant la parution de l’article.

“Bien que le béta-carotène soit susceptible d’être cocarcinogène, on ne peut cependant recommander aux fumeurs d’éviter de consommer des aliments riches en béta-carotène comme les fruits et les légumes dans lesquels d’autres composants pourraient s’opposer à l’interaction potentiellement délétère entre le béta-carotène et le tabac”, précisent les auteurs de l’étude dans le communiqué de presse de l’Inserm.


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Un thé vert antioxydant empêche le cancer de la peau. Un thé vert antioxydant qui empêche cancer de la peau est le résultat de la recherche scientifique dans les polyphénols de Camellia sinensis.

Un polyphénol est un composé qui est un métabolite de la plante et il se trouve que les antioxydants du thé vert sont en polyphénols fait.

Le polyphénol principale qui est responsable pour assurer la protection de la peau contre le rayonnement UV qui vient du soleil est appelé épigallocatéchine-3-gallate. Il est donc en mesure de vous protéger contre les dommages de la peau et cancer de la peau.

Le cancer de la peau n’est pas la seule chose que les antioxydants du thé vert peut vous défendre contre. Une autre forme très courante de cancer chez les femmes est le cancer du sein et de nouveau la recherche a montré que le thé vert antioxydant peut être bénéfique dans la réduction du risque de cancer du sein.

La recherche a également montré qu’un autre secteur intéressant dans lequel le thé vert peut aider est la protection contre les cancers du côlon, de l’estomac et de la prostate.

Il est très puissant et très utile à notre corps pour nous aider à ne pas contracter ces conditions mauvaises.

Beaucoup de gens aiment boire tasse de thé vert par jour qui est très bien mais je connais des gens qui détestent le goût de celui-ci et doivent donc prendre le thé vert comme un extrait à la place.

J’ai été présenté à un supplément étonnant par un ami l’année dernière qui contient entre autres polyphénols antioxydants du thé vert. Au début, je n’étais pas trop envie de le prendre comme je n’avais jamais eu pris des suppléments avant et j’ai toujours pensé que je n’ai pas besoin d’eux comme ma nourriture me fournir la nutrition dont j’avais besoin.

J’ai eu tort car, outre le thé vert décaféiné extrait de ce supplément contient plus de 70 autres formes de vie protéger ingrédients. Il incroyable et je ne serais pas sans eux maintenant. Juste pour vous donner une idée de leur pouvoir, ils contiennent des éléments tels que le resvératrol, le curcuma, le ginko biloba et beaucoup d’autres tous les savamment ensemble pour fournir à votre corps la bonne quantité d’éléments nutritifs dont il a besoin pour garder votre corps en équilibre.

Ils aident aussi à inverser l’horloge du vieillissement de sorte qu’au lieu d’obtenir uniquement des antioxydants du thé vert vous polyphénols à partir d’une plus grande variété de sources.


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Le bleuet et la myrtille, champions des antioxydants. Le bleuet de l’Amérique du Nord et la myrtille européenne font partie de la même grande famille des airelles.

Les amérindiens consommaient le bleuet à des fins alimentaires mais également médicinale. Toute la plante était utilisée. Le fruit mais également les feuilles pour faire un thé pour réduire les coliques de l’enfant et comme tonique, mais également la racine utilisée comme relaxant durant la grossesse.
Le naturopathe Raymond Dextreit recommande le fruit (myrtille, airelle) pour lutter contre les infections intestinales, l’entérite aigüe, la typhoïde, la dysenterie et les feuilles contre le diabète.
Une forte activité antioxydante
Notre organisme est constamment exposé aux attaques des radicaux libres. Pour nous défendre de ces attaques, la nature nous offre une arme imparable : les antioxydants présents dans certains groupes d’aliments. L’aliment le plus riche en munitions de cette arme est sans conteste le bleuet, numéro 1 au hit parade de la concentration en antioxydants.
Le bleuet contient 2234 unités de PARO (puissance d’absorption de radicaux libres) par 100 grammes. Seuls les pruneaux et les raisins secs font mieux (les fruits étant secs, la concentration de PARO est plus concentrée et donc plus élevée). A titre d’exemple, la canneberge qui est de la même famille que le bleuet, contient 1750 unités, la fraise 1536 unités et les choux de Bruxelles 1200 unités. Nous sommes ici dans la liste des champions.
Dans le bas de la liste on retrouve le melon de miel avec 97 unités, le céleri 61 unités et le concombre 54 unités. Ceci ne signifie pas que ces aliments ne possèdent pas d’autres vertus bénéfiques pour notre santé.
Le bleuet est particulièrement riche en flavonoïdes. Ceux-ci font partie d’un vaste groupe de phytonutriments. On a répertorié plus de 4000 flavonoïdes, la plupart apporte de vives couleurs aux aliments. La quercétine, la rutine, l’hespéridine sont parmi les antioxydants les plus efficaces.
Le bleuet et son proche cousin, la myrtille, sont particulièrement riches en anthocyanosides, flavonoïdes très puissant dans la lutte contre la dégradation cellulaire due aux radicaux libres.
Pour protéger notre organisme des méfaits des radicaux libres il faut saturer notre corps d’antioxydants. L’accumulation d’antioxydants dans l’organisme agit telle une armure biologique qui protège des attaques incessantes dirigées vers les cellules de notre organisme.
Les chercheurs estiment que pour bénéficier d’une protection adéquate, une personne devrait consommer l’équivalent d’au moins 3500 unités de PARO par jour. Cette quantité permet d’élever significativement l’activité antioxydante dans notre organisme. Une seule tasse de bleuet vous procure 3200 unités !
Protection contre le cancer
Selon le Dr Richard Béliveau, les anthocyanidines associées aux myrtilles et aux bleuets sont capables de bloquer sélectivement au moins deux protéines essentielles au développement du cancer, interférant avec la formation de nouveaux vaisseaux sanguins à proximité des tumeurs et les empêchant de cette manière à se procurer l’oxygène et les nutriments essentiels à leur développement. En laboratoire l’addition de diverses anthocyanidines à des cellules cancéreuses à induit différents phénomènes dont l’arrêt de la synthèse d’ADN et donc de la croissance des cellules cancéreuses.
La delphinidine, un autre des polyphénols du bleuet et de la myrtille, possède également de fortes propriétés antitumorales et anti-inflammatoires.
Une étude publiée dans la prestigieuse revue médicale Cancer Resaerch mentionne que lors d’une étude la delphinidine a démontré la propriété de bloquer complètement le processus invasif et la prolifération des cellules cancéreuses d’un des cancers du sein les plus agressif appelé ” triple négatif “, et qui résiste à tous les traitements conventionnels connus. Pour une personne de 60 kilos, la quantité de delphinidine nécessaire serait celle que l’on retrouve dans 100 grammes de bleuet.
Un autre élément antioxydant protecteur du bleuet, le ptérostilbène, un dérivé du resvératrol, un autre antioxydant abondant dans le vin rouge et les raisins.
Une étude dirigée par le Dr Reddy et le Département Américain de l’Agriculture a été menée sur un groupe de souris et a démontré que les souris recevant un apport en ptérostilbène présentaient 57% moins de croissance de tumeurs précancéreuses qu’un groupe de souris ayant reçu uniquement une diète équilibrée.
Protecteur de la vision
La myrtille qui est proche du bleuet nord-américain est réputée pour ces effets bénéfiques sur les troubles de la vue.
Les anthocyanidines de la myrtille sont d’autres substances qui stimulent la production de la rhodopsine. Les anthocyanidines sont efficaces dans la dégénérescence maculaire, les cataractes, les rétinopathies diabétiques, le glaucome et la mauvaise vision nocturne.
Protecteur des voies urinaires
Le bleuet agit également comme antibiotique naturel au niveau des voies urinaires et combat efficacement la diarrhée.
Des propriétés anti-âge
Des expériences menées sur des rats ont démontré que le bleuet possède une super activité antioxydante qui permettrait même de renverser les effets du vieillissement du cerveau en régénérant les cellules nerveuses.
Pour lutter contre le vieillissement et la dégénérescence de nos cellules, consommons le plus de bleuets possibles. En fait une demi à 1 tasse par jour est plus que suffisant.
Les 6 principales raisons de consommer des bleuets ou des myrtilles
Richesse en antioxydants et l’effet protecteur contre les radicaux libres. Les anthocyanines, des pigments qui donnent aux bleuets leur couleur bleue, sont de puissants antioxydants: Une demi-tasse de bleuets fournit le pouvoir antioxydant de cinq portions de pois, carottes, pommes, courges ou du brocoli. Cette richesse en antioxydants offre une bonne protection du système cardiovasculaire.
Un choix santé pour les diabétiques: pour leurs glucides à faible index glycémique et l’effet protecteur contre les rétinopathies diabétiques .
Une bonne source de vitamine C, un facteur nutritionnel important pour le système immunitaire.
Un bon apport de fibres: une demi tasse de bleuets vous fournira près de 2 g. de fibres.
Les effets anti-âge: Des études animales ont démontré que la consommation de bleuets permet de lutter efficacement contre les effets du vieillissement, la perte de mémoire à court terme liée à l’âge et permet d’améliorer les habiletés motrices.
Les effets protecteurs contre le cancer et les maladies cardiovasculaires.
On trouve le bleuet sous différente formes. Frais, sec et surgelé. Il y a du bleuet sauvage et du bleuet cultivé. Même s’il est de plus petite taille que le bleuet cultivé, il semblerait que le bleuet sauvage soit plus riche en nutriments antioxydants.


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Les Antioxydants, un bienfait contre le cancer. Peut-être avez-vous noté dans le commerce la multiplication de produits estampillés « avec antioxydants », que ce soit dans l’alimentation ou les cosmétiques.

Même une célèbre marque de cola a lancé il y a peu sa version avec antioxydants ! Pour y voir plus clair, voici quelques informations à connaître avant de vous précipiter sur d’éventuels compléments alimentaires.
Fruits rouges, thé vert, tomates…cela ne vous fera pas un repas équilibré, mais ces trois sortes d’aliments ont un point commun : ils sont naturellement riches en antioxydants. Antioxydants dans l’alimentation, antioxydants dans les cosmétiques, leur mention se généralise au quotidien .
Les antioxydants sont des vitamines et des oligoéléments qui ont le pouvoir de réguler, voire de neutraliser les effets négatifs des radicaux libres qui oxydent les cellules.

Autrement dit, ils permettraient de « rester jeune » plus longtemps en luttant contre ces molécules responsables du vieillissement et de certains cancers. Il est donc important que les uns et les autres s’équilibrent. Le stress oxydatif (l’action des radicaux libres) est intensifié par la cigarette, la pollution, l’alcool ou l’exposition au soleil, autant d’agents que l’on rend responsables du cancer, mais aussi par les exercices physiques intenses et certains médicaments. Vous pourrez donc trouver des antioxydants sous forme de compléments alimentaires pour lutter contre ces désagréments. Mais en avez-vous réellement besoin ?

Les hommes carencés en antioxydants

Sur 250 études, environ 80% ont pu montrer l’action bénéfique des antioxydants des fruits et légumes pour la santé et contre les cancers. L’étude française SU.VI. MAX, qui fait le plus souvent référence en la matière, a suivi 13 000 personnes de 35 à 60 ans pendant 8 ans, entre 1994 et 2003, afin de tester l’impact d’un apport supplémentaire à dose nutritionnelle d’antioxydants sur la prévention des cancers et des maladies cardiovasculaires. Il en a été conclu une baisse de 31% des cancers chez les hommes et aucun changement chez les femmes. Il semblerait que les femmes ayant une meilleure alimentation au départ, aient déjà eu la dose d’antioxydant suffisante, tout simplement !

Veillez à absorber la dose quotidienne recommandée

Vous l’aurez compris, la dose d’antioxydants que vous pourrez trouver dans une alimentation équilibrée est largement suffisante pour lutter contre l’apparition de cancers dus au vieillissement.
Avec les cinq portions quotidiennes de fruits et légumes recommandées, vous obtiendrez l’apport recommandé en antioxydant, puisque les végétaux sont naturellement riches de ces vitamines et oligoéléments.

Sachez qu’il existe différentes sortes d’antioxydants : la vitamine C, les caroténoïdes, le tocophérol, les polyphénols, le lycopène, le magnésium, le sélénium et les flavonoïdes sont autant de variétés d’antioxydants que vous pourrez trouver dans votre alimentation.
Parmi les aliments dans lesquels vous les trouverez en plus grande quantité, ce sont les fruits rouges qui arrivent en tête de classement (myrtilles, mûres, fraises,…). Du coté des légumes, vous pouvez opter pour la tomate, le cresson, l’ail, le chou vert, l’épinard, l’asperge, le chou de Bruxelles, le germe de luzerne, le brocoli, la betterave et le poivron rouge.
Vin rouge (avec modération, pas plus d’un verre par repas) ou thé vert préserveront également votre santé. Et, de manière étonnante, la torréfaction du café ferait apparaître de nombreux antioxydants, en dose même plus importante que le thé, et avec une action bénéfique contre les cancers du foie et du colon


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L’épice antioxydante la plus efficace de vos placards. Nous parlons d’une super épice qu’est le Curcuma – un puissant antioxydant aux avantages surprenants pour la santé.

Par Ebeling Catherine – RN, BSN et Mike Geary, spécialiste en nutrition certifié
Co-auteurs du tout nouveau programme de La Cuisine Brûleuse de Graisses

Vous savez peut-être déjà d’après mes dernières newsletters que la cannelle est l’un des antioxydants les plus puissants que vous pourriez trouver dans ce monde lorsque l’açai, les baies de goji, les bleuets et le vin rouge sont les seules sources antioxydantes qui obtiennent les plus grandes faveurs de la presse.

Cependant, avez-vous déjà mangé de curry? Cette couleur jaune du curry est attribuée à une épice appelée le curcuma qui est l’un des antioxydants les plus puissants que vous pouvez consommer avec des prestations de santé étonnantes.

Le curcuma est utilisé en Inde depuis des milliers d’années comme colorant, une épice pour les plats, mais aussi dans la médecine traditionnelle ayurvédique indienne. Le curcuma est certainement une des épices les plus puissantes brûleuse de graisse au monde avec les qualités de guérison de tous les aliments ou épices. C’est un puissant antioxydant, anti-inflammatoire et une substance anti-bactérienne.

Qu’est-ce que le curcuma?

Le curcuma pousse comme un arbuste, en Inde et dans les régions tropicales d’Asie. Les racines sont broyées pour faire le curcuma. Son ingrédient actif est une substance appelée curcumine qui est jaune vif. Cette épice jaune vif a des propriétés médicinales mais c’est aussi un ajout de couleur et de goût piquant sur de nombreux plats délicieux.

La médecine ayurvédique a utilisé cette épice comme nettoyant pour le corps, une aide à la digestion, et dans les traitements contre les fièvres, infections, problèmes de foie, de vésicule biliaire et d’arthrite. Elle peut même aider à brûler les graisses mais elle est également très efficace comme moyen de prévention pour les maladies cardiaques et la maladie d’Alzheimer.

La quantité importante d’antioxydants est très efficace contre les radicaux libres qui contribuent au vieillissement prématuré, aux maladies et au cancer. De nombreux praticiens de médecine naturelle recommandent le curcuma lorsqu’un puissant antioxydant est nécessaire.

Une aide à la digestion et à la combustion des graisses

Le curcuma aide à digérer les graisses en stimulant le flux de la bile dans la vésicule biliaire et est donc très efficace comme aide à la digestion et la combustion des graisses. Les études montrent aussi qu’il est très efficace pour réduire l’inflammation du syndrome du côlon irritable, contre la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn.

Pour le cœur, il contient une forte substance anti-plaquettaires qui permet d’éviter la coagulation du sang trop facilement, et par conséquent très efficace contre les attaques cardiaques et cérébrales. En outre, l’homocystéine, un composant chimique dans le corps, qui est un des prédicteurs primaires de crise cardiaque est significativement abaissé en présence de curcumine.

La curcumine dans le curcuma a également été démontré comme abaissant et réduisant l’oxydation de la plaque sur les parois des artères.

Comme anti-inflammatoire, il a été utilisé efficacement comme traitement pour tous les types d’arthrose, de polyarthrite rhumatoïde, et les douleurs articulaires.

Le curcuma et la réduction des risques de cancer

Le curcuma est également une arme puissante contre les cellules cancéreuses. Des études montrent que cette super épice peut effectivement prévenir les tumeurs cancéreuses de se développer, mais également celles qui ont déjà le cancer. Le curcuma ralentit la croissance et la propagation du cancer. Dans une étude effectuée sur des souris injectées avec des cellules cancéreuses, la curcumine dans le curcuma a été prouvé plus de deux fois plus efficace que le paclitaxel (Taxol), un médicament contre le cancer.

La curcumine est aussi très efficace lorsqu’elle est combinée avec la quercétine antioxydante (trouvé dans les oignons rouges, les pommes et les cerises) contre les polypes précancéreux dans le côlon. Des études montrent que les polypes ont été réduits de 60% et la taille moyenne des polypes existants a été réduite de 50%.

Le curcuma et la maladie d’Alzheimer

L’une des nouvelles études des plus passionnantes a montré la valeur du curcuma contre la maladie d’Alzheimer. Les études sur la population indienne qui a une consommation élevée de curcuma dans leurs plats au curry, montre une très faible incidence de la maladie d’Alzheimer et de démence chez les personnes âgées.

Les victimes d’Alzheimer ont une accumulation d’un certain type de plaques dans le cerveau et le curcuma est très efficace pour briser cette plaque et protège la santé du cerveau.

Les façons d’inclure le curcuma dans votre alimentation:

Une manière d’obtenir des concentrations élevées de curcumine est d’utiliser l’épice curcuma dans certaines de vos cuissons et de vos recettes.

Le curry contient du curcuma, il est habituellement une combinaison de plusieurs épices, mais vous ne pouvez pas obtenir autant de curcuma comme vous le pourriez avec du curcuma pur. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas également d’avantages avec le curry, même si c’est un mélange de plusieurs épices.

Essayez de faire preuve de créativité et d’essais en utilisant le curcuma et / ou le curry sur divers aliments afin que vous puissiez bénéficier autant que possible de cette puissante super épice…

Le curcuma est très jaune et peut tacher, soyez donc prudent lorsque vous l’utilisez. Cette épice ne doit pas être utilisée seulement pour les currys. Elle est délicieuse sur des pommes sautées, ou à la vapeur sur du chou-fleur, des haricots verts et des oignons, ou sur un de vos légumes préférés.

Essayez-la avec des légumes crucifères comme le chou-fleur ou les brocolis, ou avec du céleri, poivron, jicama ou radis. Le curcuma est aussi une super épice pour compléter des recettes qui contiennent des lentilles. Donnez aux vinaigrettes une teinte jaune orangé et un peu de saveur supplémentaire en y ajoutant un peu de poudre de curcuma.

Une fois que vous commencez à utiliser le curcuma sur une base régulière, il est amusant de trouver de nouvelles façons de l’utiliser dans des recettes santé. Ma façon préférée de l’utiliser est d’ajouter une dose raisonnable de celle-ci dans une salade aux oeufs. Elle ajoute une grande saveur et donne à la salade aux oeufs une délicieuse teinte jaune vif.

La meilleure façon d’utiliser le curcuma chaque jour et de maximiser vos avantages

Voyons les choses en face… nous savons que les épices comme la cannelle et le curcuma sont incroyablement bénéfiques pour la santé, mais il est difficile de se rappeler de les utiliser plus d’une ou deux fois par semaine dans vos recettes ou sur vos aliments typiques.

Donc ce que j’ai trouvé être la meilleure façon de vous assurer d’obtenir suffisamment de curcuma sur une base quotidienne est de prendre des capsules de curcuma.

Le curcuma peut être acheté sous forme de capsules dans un magasin d’aliments Bio, ou vous pouvez créer les vôtres si vous voulez acheter des capsules vides et les remplir par vous-même. Le meilleur curcuma est disponible en vrac dans les magasins d’aliments Bio et est généralement plus frais et plus piquant.

Il est important de vérifier auprès de votre médecin si vous êtes enceinte ou allaitant un enfant, il peut être un stimulant utérin. Si vous avez des calculs biliaires ou des obstructions biliaires ou une insuffisance cardiaque congestive, il est préférable d’éviter de l’utiliser. Consultez votre médecin si vous prenez des médicaments sous ordonnance, car les médicaments peuvent interagir avec le curcuma.


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Les antioxydants naturels puissants ont suscité beaucoup d’engouement. Ces nutriments protègent l’organisme de dommages dus aux « radicaux libres », des composés produits par les toxines de l’environnement et les mécanismes normaux de l’organisme.

Les radicaux libres peuvent endommager les cellules partout dans l’organisme. Nombreuses furent les déclarations au sujet des bienfaits des antioxydants sur votre santé, parmi lesquels une protection contre les maladies cardiaques, le cancer et la maladie d’Alzheimer. Les vitamines C et E, le bêta-carotène (vitamine A) et le sélénium sont des antioxydants sur lesquels on a effectué de nombreuses recherches.

Des études précoces ont prouvé que les personnes qui ont consommé beaucoup de fruits et de légumes – des aliments riches en antioxydants – sont moins susceptibles que les personnes qui ont évité ces aliments de développer les maladies en question. Par ailleurs, on a comparé des personnes prenant déjà des pilules d’antioxydants à d’autres n’ayant jamais eu recours à des suppléments. Cette fois encore, les antioxydants naturels ont semblé conférer une certaine protection. Mais l’ont-ils vraiment fait ? En regardant de plus près les résultats de ces recherches, il est probable que les personnes qui décident de manger des fruits et des légumes en grande quantité, ou encore de prendre des suppléments, font en fait plus attention à leur santé que celles qui ne font ni l’un ni l’autre. Cette réalité pourrait dès lors expliquer ces résultats impressionnants. De plus, les fruits et les légumes renferment bien plus de nutriments que les quelques antioxydants que nous connaissons.

Les meilleures études restent les « essais cliniques » au cours desquels on prescrit, au hasard, soit des antioxydants, soit un placebo (un médicament factice), à un grand nombre de participants. De cette façon, tout ce qui différencie les deux groupes de participants, c’est la prise, ou non, d’antioxydants, sans qu’ils le sachent eux-mêmes (ni, généralement, les chercheurs d’ailleurs). En fait, il s’avère que les derniers essais cliniques réalisés sur les suppléments de vitamines C, E et bêta-carotène n’ont pas révélé que ces derniers protégeaient des maladies du cœur ni du cancer. Dans plusieurs études, les fumeurs du groupe ayant pris les pilules de bêta-carotène couraient un plus fort risque de cancer des poumons que les fumeurs ayant pris le placebo. Des chercheurs ont mené une méta-analyse (étude de recherche qui rassemble les résultats des meilleures études) afin d’examiner les effets des suppléments d’antioxydants sur le risque de décès ; ils ont constaté que ces suppléments ne prévenaient pas le décès, que ce soit pour les personnes en bonne santé ou celles qui sont atteintes de maladies. En fait, les personnes prenant de la vitamine A, bêta-carotène, et de la vitamine E présentaient un risque de décès accru.

D’autres études examinent les antioxydants tels que la coenzyme Q10 pour la maladie de Parkinson ou encore des antioxydants traditionnels pour le traitement de l’arthrose. Elles n’ont toujours pas prouvé que les antioxydants puissent traiter ces affections. Cependant de nombreuses recherches sont toujours en cours pour tenter de régler cette question. Entretemps, nous devons reconnaître que maman avait raison : « les fruits et les légumes, c’est bon pour la santé ! », alors mangez-en !


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LES ALIMENTS ANTI-CANCER. Actuellement dans les journaux comme dans les médias, les aliments anti-cancer font la une. Afin de mieux comprendre ces aliments anti-cancer, je vais vous les expliquer en détail et vous pourrez alors faire de meilleurs choix et opter pour de nouvelles habitudes alimentaires.

On estime présentement que l’alimentation est responsable de plus du tiers des cancers, démontrant l’importance d’une alimentation saine pour réduire l’incidence de même que la progression du cancer. De nombreuses études fondamentales, cliniques et épidémiologiques, ont montré qu’une consommation accrue en fruits et légumes représente un facteur clé dans la réduction du risque de cancer. En effet, ces aliments anti-cancer contiennent une quantité importante de composés phytochimiques (substances chimiques naturelles présentes dans les plantes : enzymes, vitamines, minéraux, antioxydant) qui jouent un rôle crucial dans cet effet chimiopréventif.

Hippocrate le disait: que l’aliment soit ton médicament

Quels sont ces aliments anti-cancer?

Les fruits et des légumes crus biologiques : Les enzymes contenues dans les fruits et légumes crus agissent en tant que catalyseurs contre des centaines de milliers de réactions chimiques dans notre organisme. Elles sont essentielles pour la digestion et l’absorption des aliments, pour la transformation de la nourriture à l’intérieur des tissus organiques, ainsi que pour la production d’énergie au niveau cellulaire. L’absorption de fruits et de légumes quotidiennement préviennent les cancers de la bouche, du pharynx, de l’osophage, du poumon, de l’estomac, du sein, du côlon et du rectum.

Les petits fruits tels que les bleuets, framboises, mûres, fraises, cerises, pommes, prunes et raisins contiennent énormément d’antioxydants. Ceux-ci vont réagir avec les radicaux libres pour les rendre inoffensifs. Dans l’organisme, il y a un équilibre permanent entre l’une et l’autre de ces familles chimiques. Les antioxydants éliminent en permanence les radicaux libres en excès.

Ces petits fruits contribuent à entretenir le système immunitaire et la santé globale de l’individu.

Les agrumes : L’orange, Le pamplemousse, le citron et la mandarine. Ces agrumes démontrent une forte concentration en vitamine C, en polyphénols et en terpènes qui sont de puissants antioxydants.

Les crucifères : Le chou vert, chou rouge, brocoli, choux de Bruxelles et navet. À cause de leur concentration élevée en glucosinolates et leurs isothiocynates, ces légumes sont antifongiques et antibactériens. Le brocoli a été reconnu pour tuer littéralement les cellules cancéreuses.

Les alliacées : Ail, oignon, poireau, échalote et ciboulette. Ils contiennent de l’allicine, du thiosulfinate et des monosulfures. Ces composés sulfurés agissent comme hypoglycémiant, hypotenseur, anticoagulant, détoxifiant de métaux lourds, antimicrobien et modulateur immunitaire. Ils sont surtout antifongiques et antibactériens.

Les tomates : Elles contiennent d’énorme quantité de lycopène qui est le pigment qui donne à la tomate sa belle couleur rouge. Ce sont de puissants anti-oxydants qui s’attaquent aux radicaux libres. Le lycopène est présent dans l’enveloppe cellulaire de la tomate. Quand on la chauffe, on brise les parois de la cellule et le lycopène est libéré. Si on veut que le lycopène protège contre des maladies chroniques comme le cancer ou autres, il doit être bien absorbé dans le corps. C’est pourquoi les produits dérivés de la tomate sont meilleurs : non pas qu’ils contiennent plus de lycopène mais celui-ci est plus facilement assimilé par le corps. On retrouve un peu de lycopène dans d’autres fruits, comme le pamplemousse rose, ou la pastèque; mais c’est la tomate qui sort grande gagnante. La tomate est particulièrement excellente contre le cancer de la prostate.

Le soya : Idéal contre les cancers du sein et de la prostate grâce à ses isoflavones qui semblent protéger le corps contre des désordres hormonaux. Ils ont aussi des effets antioxydants contre les radicaux libres.

Le curcuma : Au cours des dernières décennies, on a isolé dans les rhizomes du curcuma des substances auxquelles on a donné le nom de curcuminoïdes (la curcumine constitue environ 90 % de ces composés). Il s’agit d’antioxydants très puissants, ce qui pourrait expliquer un certain nombre des indications médicinales traditionnelles de cette plante, notamment pour le traitement de divers troubles inflammatoires : soulagement des douleurs arthritiques, rhumatismales ou menstruelles, traitement de diverses inflammations cutanées ou ophtalmologiques, etc. La curcumine pourrait possiblement freiner la croissance des tumeurs cancéreuses en inhibant la production de cytokines (molécules à l’origine du processus inflammatoire).

Le thé vert : Il contient des catéchines et des polyphénols qui sont de merveilleux antioxydants. C’est le cas notamment du thé vert Sencha, Gyokuro, Matcha et le thé chinois Pilo Chun Empereur.

Le cacao : Grâce aux flavonoÏdes contenus dans le cacao, ils réduisent la coagulation et augmentent la ” fluidité ” du sang. Mais ce n’est pas tout. Les flavonoïdes du cacao se comportent aussi comme des antioxydants. A ce titre, ils limitent l’oxydation des lipides sanguins et contribuent à lutter contre le développement de la plaque d’athérome dans nos artères à condition toutefois de consommer du chocolat le plus noir possible c’est-à-dire 80%.

En conclusion

Pour mettre toutes vos chances de votre côté, éviter l’obésité en faisant de l’exercice, éviter les aliments sucrés, les produits laitiers et le blé. Privilégier les grains entiers comme le riz brun, quinoa, millet, etc. Restreindre la consommation de viande rouge et éviter les charcuteries qui sont réputées être responsables de la plupart des cancers du côlon, et opter pour le poisson, poulet, tofu et les légumineuses. Éviter la consommation d’alcool, qui cause des dommages au foie. Manger beaucoup de fruits et de légumes, plus crus que cuits et consommer que des huiles de première pression à froid et non chauffées. Et n’oubliez pas, un bon mode de vie vous épargnera bien des soucis!