Boutique Biologiquement.comLes antioxydants et le sport

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 4    Moyenne : 3.8/5]

Dans leur sport, beaucoup d’athlètes sont tenaces et déterminés. Prenez les bodybuilders par exemple. Pour obtenir les muscles qu’ils désirent, ils s’astreignent à un entraînement intensif auquel sont associés un régime adéquat et tous les compléments nécessaires à l’augmentation de la masse musculaire, acides aminés, protéine, créatine, vitamines pour n’en nommer que certains.

Mais qu’en est-il des autres, ceux qui jouent un rôle déterminant au niveau du métabolisme et de la réparation des tissus ? Même s’ils ne sont pour vous que des trompe-l’œil par rapport à ceux précédemment cités, il n’est pas possible de rester en bonne santé et de recueillir le maximum de l’entraînement sans ces nutriments.

Le phénomène d’oxydation
Les membranes cellulaires représentent un rempart de protection pour la cellule en lui permettant d’interdire l’accès à tout ce qui est nocif. Le processus d’oxydation peut attaquer n’importe quelles membranes affaiblies occasionnant des dommages ou la mort des cellules. Bien que la durée de vie de certaines, comme les hématies (ou globule rouge) du sang qui transportent l’oxygène vers les muscles et autres tissus, soit de 120 jours, elles semblent être les plus vulnérables. Une oxydation excessive rendra vos efforts à l’entraînement plus pénibles et votre récupération beaucoup plus difficile.

Techniquement, au cours de l’oxydation, il y a une perte d’électrons au niveau de la molécule ou de l’atome, ce qui produit de l’énergie sous forme de transfert d’électrons. Cette énergie peut être destructrice si elle n’est pas canalisée correctement. Toutes les oxydations ne sont pas mauvaises. En fait, la plupart sont bénéfiques, par exemple l’oxydation des graisses ou des hydrates de carbone pour produire de l’énergie.

L’oxygène indispensable à la vie est impliqué dans le processus d’oxydation. Aussi longtemps qu’il demeure sous la forme de di-oxygène (O2), son comportement dans l’organisme est facilement contrôlé. Mais lorsque l’ozone est formé (O3), notre corps devient vulnérable. L’ozone n’est pas produit au cours d’un processus biologique, mais formé dans l’atmosphère. Une molécule d’oxygène peut gagner un électron et, une fois chargée négativement, elle sera très réactive, voire destructrice, dans de nombreux cas avec tout ce qu’elle rencontrera. Cette forme négative d’oxygène est reconvertie en oxygène normal par l’enzyme superoxyde dismutase. Cet enzyme contient du cuivre, du fer et du manganèse. Si, pour une raison quelconque, ce système de contrôle enzymatique de l’oxygène a une défaillance, l’oxygène devient toxique et commence à détruire les tissus de l’organisme.

Le sport favorise l'apparition des radicaux libres, pour protège notre organisme, une seule arme, Les Antioxydants.
Le sport favorise l’apparition des radicaux libres, pour protège notre organisme, une seule arme, Les Antioxydants.

Les radicaux libres
La théorie des radicaux libres a attiré l’attention et pourrait expliquer un peu mieux le problème de l’oxydation. Le terme “radical libre” est utilisé pour nommer une molécule ne contenant qu’un électron désaccouplé. Les électrons travaillent par paires. Si un électron perd son partenaire, il fera n’importe quoi pour en retrouver un. Ceci explique pourquoi les radicaux libres sont si réactifs. Dans notre corps, la plupart d’entre eux contiennent de l’oxygène. La décomposition des peroxydes (H2O2) et les radiations peuvent également créer des radicaux libres. Ces derniers peuvent avoir un grand pouvoir destructeur et ont souvent été associés en partie à la formation de différents cancers. Ils accélèrent aussi le processus de vieillissement.

Dès qu’ils sont formés et parce qu’ils sont très réactifs, ils peuvent s’associer avec d’autres radicaux libres, réagir avec d’autres composants ou se combiner avec ces nettoyeurs de radicaux, communément appelés antioxydants. Plusieurs types d’antioxydants existent dans le corps, certains sont solubles dans l’eau, d’autres dans les graisses, d’autres encore sont liés à de grosses molécules nommées biopolymères. Ces substances offrent aux radicaux libres un moyen de réagir et les détournent ainsi de leur action nocive sur les tissus.

Comme nettoyeurs hydrosolubles, nous pouvons citer le glutathion et la vitamine C (acide ascorbique) et comme antioxydants liposolubles, l’alphatocophérol (vitamine E) et les carotènes (vitamine A et dérivés). Le sélénium est également un autre antioxydant important. Ce métal apporte son soutien à une enzyme capable de détruire les radicaux libres. Jusqu’à maintenant, les termes d’antioxydants et d’antiradicaux libres ont été utilisés de façon interchangeable. Dans la plupart des cas, ceci est correct.

Les antioxydants ont été décrits par Slater en 1972 comme étant des molécules qui nettoient et préviennent des radicaux libres. Certains antioxydants peuvent inhiber la formation d’un radical libre en rendant inactif un élément métallique favorisant sa création (comme le cuivre, le fer, etc.) Cette inactivation peut prendre la forme d’une chélation ou d’une liaison avec les restes du métal.

L’arsenal des antioxydants
L’objectif de chaque programme de suppléments nutritionnels est d’apporter au corps ce qu’il faut quand il en a besoin. Une combinaison adéquate d’antioxydants est aussi importante que n’importe quelle technique, la plus sophistiquée qui soit, pour vous aider à prendre de la masse musculaire. N’oubliez pas d’inclure dans votre programme les deux types d’antioxydants hydrosolubles et liposolubles, car les processus destructifs de l’oxydation et des radicaux libres peuvent aussi bien survenir au niveau du compartiment liquidien que des tissus adipeux.

Les principaux antioxydants sont :

La vitamine C
Hydrosoluble, ce qui signifie que l’organisme a peu ou pas de possibilités de stockage. Les recherches ont montré que le corps en consomme plus lorsqu’il subit un stress émotionnel, l’agression de la pollution, de la fumée de cigarette, de la fièvre ou de l’infection.

La vitamine A
Liposoluble. L’organisme a la possibilité de la stocker. Elle est importante pour préserver et maintenir l’intégrité du tissu pulmonaire, lequel est riche en oxygène. La vitamine A manque souvent chez les fumeurs.

La vitamine E
Liposoluble. Bien que les cas chimiques de carences en vitamine E soient rares, ce nutriment est connu pour le rôle important qu’il joue au niveau de la protection de la membrane cellulaire contre l’oxydation. Au passage, il est bon de signaler qu’il n’est pas prouvé, contrairement à ce qui a été clamé par certains, un peu trop enthousiaste, que cette vitamine pouvait guérir la stérilité.

Le sélénium
Il travaille de concert avec la vitamine E. Il soutient l’action d’enzymes qui permettent l’élimination des radiaux libres. Différentes études ont pu mettre en évidence le fait que ce métal pourrait jour un rôle contre le cancer.

Le glutathion
C’est un tripeptide (à partir de trois acides aminés : L.cystéine, L.acide glutamique et L.glycine) qui permet de lutter et nettoyer l’organisme des radicaux libres issus des peroxydes. Les chercheurs ont pu démontrer son rôle dans la désintoxication du foie chez les alcooliques et dans la lutte contre le cancer.

Les antioxydants devraient faire partie de tout programme de compléments alimentaires. Ils assurent une protection efficace contre l’activité des peroxydes, les radicaux libres et le stress occasionné par un entraînement intensif. Leur rôle peut sembler discret, mais il pourtant indispensable. En améliorant le fonctionnement général du corps, vous obtiendrez plus de masse musculaire.

Boutique Biologiquement.comL’AIL ET L’OIGNON FONT FUIR LE CANCER

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

L’ail est une panacée reconnue depuis l’antiquité. Sa renommée a défié les temps. Elle est à la fois curative et préventive.

La culture de l’ail et de l’oignon provient probablement de l’Asie et du Moyen-Orient il y a 5000 ans et s’est ensuite répandue vers la Méditerranée, l’ Égypte. En Orient il était déjà en usage courant 2000 ans avant J-C.

Les propriétés anticancéreuses de l’ail, de l’oignon et de leurs cousins comme l’échalote, le poireau, la ciboulette.

C’est dans le domaine de la prévention du cancer que l’ail semble remporter ses plus grandes victoires. Selon les Dr Béliveau et Gingras dans leur livre “Les Aliments contre le Cancer”. Ils écrivent:

” Les propriétés anticancéreuses des légumes de la famille de l’ail semblent principalement reliées à leur contenu en composés sulfureux. Néanmoins, dans le cas de l’oignon notamment, il ne faut certainement négliger l’apport important en certains polyphénols comme la quercétine, une molécule pouvant empêcher la croissance d’un très grand nombre de cellules cancéreuses cultivées en laboratoire et qui interfère avec le développement de cancers chez les animaux.

l’ail et les autres végétaux de cette famille méritent une place importante dans une stratégie de prévention du cancer par l’alimentation.
l’ail et les autres végétaux de cette famille méritent une place importante dans une stratégie de prévention du cancer par l’alimentation.

Quoi qu’il en soit, dans l’état actuel des connaissances, il est de plus en plus certain que les composés de l’ail et de l’oignon peuvent agir comme de puissants inhibiteurs du développement du cancer en ciblant au moins deux processus impliqués dans le développement des tumeurs. Même si d’autres études sont nécessaires pour identifier avec encore plus de précision les moyens par lesquels les molécules dérivées de l’ail et de l’oignon parviennent à exercer ces différentes actions, il ne fait toutefois aucun doute que l’ail et les autres végétaux de cette famille méritent une place importante dans une stratégie de prévention du cancer par l’alimentation.

L’ail semble être particulièrement efficace pour protéger le développement des cancers causés par les nitrosamines, une classe de composés chimiques possédant un très fort potentiel cancérigène. Ces composés chimiques sont formés par la flore intestinale à partir des nitrites, une classe d’agents alimentaires très utilisés comme préservatifs, en particulier dans les marinades et dans les viandes transformées comme les saucissons, le jambon et le bacon. Cet effet protecteur de l’ail face aux nitrosamines semble être très puissant, car, chez les rats de laboratoire, le DAS ( composé dérivé de l’ail) est même capable de neutraliser le développement du cancer du poumon provoqué par le NNK, une nitrosamine extrêmement toxique formée par la transformation de la nicotine lors de la combustion du tabac. L’ail semble avoir un meilleur effet protecteur que l’oignon bien que, dans ce dernier cas, il ait été suggéré que la consommation d’oignons était elle aussi associée à un risque moindre de développer des cancers de l’estomac.

En résumé, l’ail et ses cousins freinent le développement du cancer, tant par leur action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par leur capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître. L’ail fraichement écrasé est de loin la meilleure source de composés anticancéreux et doit être préféré aux suppléments.”

L’ail et ses propriétés cardiovasculaires

Les chercheurs ont trouvé que l’ail contient de l’ajoène qui, tout comme l’aspirine, empêche la coagulation du sang et, de ce fait, apporte une meilleure fluidité et protège le système contre les risques cardiovasculaires. Des études cliniques effectuées dans 15 pays ont démontré que l’ail pourrait freiner l’obstruction artérielle et même faire régresser ce processus selon le cardiologue Arun Bordia, du Tagore Medical College en Inde.

L’American Heart Association (AHA) publie des recommandations alimentaires permettant de prévenir le risque de maladies cardiovasculaires. En se basant sur de nombreux résultats de recherches, l’AHA propose une liste d’aliments spécifiques présentant un certain effet cardioprotecteur. L’ail fait partie de ces aliments et sa consommation s’ajoute donc aux recommandations de base de l’AHA dans une optique de prévention des maladies cardiovasculaires.

L’oignon et ses antioxydants.

Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Les principales classes d’antioxydants de l’oignon sont les anthocyanines et les flavonols plus spécifiquement la quercétine.

Les oignons constituent une source importante de quercétine, puissant antioxydant.

Les flanonols diminuent le risque de maladies cardiaques. Les oignons en sont l’une des sources les plus importantes. Il est maintenant bien démontré que les flavonoïdes, dont la quercétine, ont une action protectrice contre l’oxydation du cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol). Ainsi, une consommation élevée de flavonols et de flavones issus de l’alimentation est associée à un plus faible risque de maladies coronariennes.

Cancer : Les oignons réduiraient le risque de développer un cancer de l’estomac.

Pour un effet optimal des bienfaits des antioxydants naturels, il faut savoir que les plus grandes concentrations de quercétine se trouvent dans les oignons rouges et les oignons jaunes ; les oignons blancs n’en contiennent pas. Les anthocyanines donnent la couleur rouge à certaines variétés d’oignon, et les flavonols colorent les oignons jaunes. Les variétés d’oignons rouges ont en général un contenu en antioxydants naturels et une activité antioxydante supérieure aux variétés d’oignons de couleur pâle.

Une étude effectuée à l’Université Cornell dans l’État de New York indique que les oignons de type Western Yellow, New York Bold et Northern Red possèdent une activité antioxydante jusqu’à huit fois supérieures à celle d’autres variétés.

Boutique Biologiquement.comBienfait contre le cancer

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Les Antioxydants, un bienfait contre le cancer. Peut-être avez-vous noté dans le commerce la multiplication de produits estampillés « avec antioxydants », que ce soit dans l’alimentation ou les cosmétiques.

Même une célèbre marque de cola a lancé il y a peu sa version avec antioxydants ! Pour y voir plus clair, voici quelques informations à connaître avant de vous précipiter sur d’éventuels compléments alimentaires.
Fruits rouges, thé vert, tomates…cela ne vous fera pas un repas équilibré, mais ces trois sortes d’aliments ont un point commun : ils sont naturellement riches en antioxydants. Antioxydants dans l’alimentation, antioxydants dans les cosmétiques, leur mention se généralise au quotidien .
Les antioxydants sont des vitamines et des oligoéléments qui ont le pouvoir de réguler, voire de neutraliser les effets négatifs des radicaux libres qui oxydent les cellules.

Autrement dit, ils permettraient de « rester jeune » plus longtemps en luttant contre ces molécules responsables du vieillissement et de certains cancers. Il est donc important que les uns et les autres s’équilibrent. Le stress oxydatif (l’action des radicaux libres) est intensifié par la cigarette, la pollution, l’alcool ou l’exposition au soleil, autant d’agents que l’on rend responsables du cancer, mais aussi par les exercices physiques intenses et certains médicaments. Vous pourrez donc trouver des antioxydants sous forme de compléments alimentaires pour lutter contre ces désagréments. Mais en avez-vous réellement besoin ?

Les hommes carencés en antioxydants

Sur 250 études, environ 80% ont pu montrer l’action bénéfique des antioxydants des fruits et légumes pour la santé et contre les cancers. L’étude française SU.VI. MAX, qui fait le plus souvent référence en la matière, a suivi 13 000 personnes de 35 à 60 ans pendant 8 ans, entre 1994 et 2003, afin de tester l’impact d’un apport supplémentaire à dose nutritionnelle d’antioxydants sur la prévention des cancers et des maladies cardiovasculaires. Il en a été conclu une baisse de 31% des cancers chez les hommes et aucun changement chez les femmes. Il semblerait que les femmes ayant une meilleure alimentation au départ, aient déjà eu la dose d’antioxydant suffisante, tout simplement !

Veillez à absorber la dose quotidienne recommandée

Vous l’aurez compris, la dose d’antioxydants que vous pourrez trouver dans une alimentation équilibrée est largement suffisante pour lutter contre l’apparition de cancers dus au vieillissement.
Avec les cinq portions quotidiennes de fruits et légumes recommandées, vous obtiendrez l’apport recommandé en antioxydant, puisque les végétaux sont naturellement riches de ces vitamines et oligoéléments.

Sachez qu’il existe différentes sortes d’antioxydants : la vitamine C, les caroténoïdes, le tocophérol, les polyphénols, le lycopène, le magnésium, le sélénium et les flavonoïdes sont autant de variétés d’antioxydants que vous pourrez trouver dans votre alimentation.
Parmi les aliments dans lesquels vous les trouverez en plus grande quantité, ce sont les fruits rouges qui arrivent en tête de classement (myrtilles, mûres, fraises,…). Du coté des légumes, vous pouvez opter pour la tomate, le cresson, l’ail, le chou vert, l’épinard, l’asperge, le chou de Bruxelles, le germe de luzerne, le brocoli, la betterave et le poivron rouge.
Vin rouge (avec modération, pas plus d’un verre par repas) ou thé vert préserveront également votre santé. Et, de manière étonnante, la torréfaction du café ferait apparaître de nombreux antioxydants, en dose même plus importante que le thé, et avec une action bénéfique contre les cancers du foie et du colon

Boutique Biologiquement.comLes anti oxydants jouent un rôle central dans le lien entre alimentation et cancers

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Les antioxydants naturels sont des nutriments présents en grandes quantités dans de nombreux fruits et légumes, en particulier dans les fruits rouges, les carottes, les épinards et les tomates, mais aussi dans les céréales, le café et le thé.

Les antioxydants les plus répandus sont le ß-carotène (provitamines A), la vitamine C (acide ascorbique), la vitamine E (tocophérol), les polyphénols et le lycopène. Leur activité s’oppose à celle des radicaux libres, des substances chimiques produites dans les cellules vivantes qui endommagent l’ADN.
Tout comme un régime riche en fruits et légumes, une alimentation naturellement riche en antioxydants est associée à une diminution du risque de cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de l’estomac et du poumon. En revanche, la consommation d’anti-oxydants sous la forme de compléments alimentaires présente plus de risques que de bénéfices : il est prouvé qu’elle ne réduit pas le risque de cancer et que la consommation de compléments alimentaires à base de bêta-carotène augmente significativement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs.
Dans un objectif de prévention des cancers, il est donc recommandé d’avoir une alimentation riche en antioxydants, ce qui va de pair avec la consommation quotidienne d’au moins cinq portions de fruits et légumes.
La consommation de compléments alimentaires contenant des anti-oxydants n’est, quant à elle, pas conseillée, sauf en cas de carence particulière. Elle sera alors encadrée par un médecin. En cas de cancer, la consommation de compléments alimentaires contenant des anti-oxydants est d’autant plus déconseillée qu’elle peut nuire à l’efficacité des traitements.

Boutique Biologiquement.comALIMENTS ANTI-CANCER

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

LES ALIMENTS ANTI-CANCER. Actuellement dans les journaux comme dans les médias, les aliments anti-cancer font la une. Afin de mieux comprendre ces aliments anti-cancer, je vais vous les expliquer en détail et vous pourrez alors faire de meilleurs choix et opter pour de nouvelles habitudes alimentaires.

On estime présentement que l’alimentation est responsable de plus du tiers des cancers, démontrant l’importance d’une alimentation saine pour réduire l’incidence de même que la progression du cancer. De nombreuses études fondamentales, cliniques et épidémiologiques, ont montré qu’une consommation accrue en fruits et légumes représente un facteur clé dans la réduction du risque de cancer. En effet, ces aliments anti-cancer contiennent une quantité importante de composés phytochimiques (substances chimiques naturelles présentes dans les plantes : enzymes, vitamines, minéraux, antioxydant) qui jouent un rôle crucial dans cet effet chimiopréventif.

Hippocrate le disait: que l’aliment soit ton médicament

Quels sont ces aliments anti-cancer?

Les fruits et des légumes crus biologiques : Les enzymes contenues dans les fruits et légumes crus agissent en tant que catalyseurs contre des centaines de milliers de réactions chimiques dans notre organisme. Elles sont essentielles pour la digestion et l’absorption des aliments, pour la transformation de la nourriture à l’intérieur des tissus organiques, ainsi que pour la production d’énergie au niveau cellulaire. L’absorption de fruits et de légumes quotidiennement préviennent les cancers de la bouche, du pharynx, de l’osophage, du poumon, de l’estomac, du sein, du côlon et du rectum.

Les petits fruits tels que les bleuets, framboises, mûres, fraises, cerises, pommes, prunes et raisins contiennent énormément d’antioxydants. Ceux-ci vont réagir avec les radicaux libres pour les rendre inoffensifs. Dans l’organisme, il y a un équilibre permanent entre l’une et l’autre de ces familles chimiques. Les antioxydants éliminent en permanence les radicaux libres en excès.

Ces petits fruits contribuent à entretenir le système immunitaire et la santé globale de l’individu.

Les agrumes : L’orange, Le pamplemousse, le citron et la mandarine. Ces agrumes démontrent une forte concentration en vitamine C, en polyphénols et en terpènes qui sont de puissants antioxydants.

Les crucifères : Le chou vert, chou rouge, brocoli, choux de Bruxelles et navet. À cause de leur concentration élevée en glucosinolates et leurs isothiocynates, ces légumes sont antifongiques et antibactériens. Le brocoli a été reconnu pour tuer littéralement les cellules cancéreuses.

Les alliacées : Ail, oignon, poireau, échalote et ciboulette. Ils contiennent de l’allicine, du thiosulfinate et des monosulfures. Ces composés sulfurés agissent comme hypoglycémiant, hypotenseur, anticoagulant, détoxifiant de métaux lourds, antimicrobien et modulateur immunitaire. Ils sont surtout antifongiques et antibactériens.

Les tomates : Elles contiennent d’énorme quantité de lycopène qui est le pigment qui donne à la tomate sa belle couleur rouge. Ce sont de puissants anti-oxydants qui s’attaquent aux radicaux libres. Le lycopène est présent dans l’enveloppe cellulaire de la tomate. Quand on la chauffe, on brise les parois de la cellule et le lycopène est libéré. Si on veut que le lycopène protège contre des maladies chroniques comme le cancer ou autres, il doit être bien absorbé dans le corps. C’est pourquoi les produits dérivés de la tomate sont meilleurs : non pas qu’ils contiennent plus de lycopène mais celui-ci est plus facilement assimilé par le corps. On retrouve un peu de lycopène dans d’autres fruits, comme le pamplemousse rose, ou la pastèque; mais c’est la tomate qui sort grande gagnante. La tomate est particulièrement excellente contre le cancer de la prostate.

Le soya : Idéal contre les cancers du sein et de la prostate grâce à ses isoflavones qui semblent protéger le corps contre des désordres hormonaux. Ils ont aussi des effets antioxydants contre les radicaux libres.

Le curcuma : Au cours des dernières décennies, on a isolé dans les rhizomes du curcuma des substances auxquelles on a donné le nom de curcuminoïdes (la curcumine constitue environ 90 % de ces composés). Il s’agit d’antioxydants très puissants, ce qui pourrait expliquer un certain nombre des indications médicinales traditionnelles de cette plante, notamment pour le traitement de divers troubles inflammatoires : soulagement des douleurs arthritiques, rhumatismales ou menstruelles, traitement de diverses inflammations cutanées ou ophtalmologiques, etc. La curcumine pourrait possiblement freiner la croissance des tumeurs cancéreuses en inhibant la production de cytokines (molécules à l’origine du processus inflammatoire).

Le thé vert : Il contient des catéchines et des polyphénols qui sont de merveilleux antioxydants. C’est le cas notamment du thé vert Sencha, Gyokuro, Matcha et le thé chinois Pilo Chun Empereur.

Le cacao : Grâce aux flavonoÏdes contenus dans le cacao, ils réduisent la coagulation et augmentent la ” fluidité ” du sang. Mais ce n’est pas tout. Les flavonoïdes du cacao se comportent aussi comme des antioxydants. A ce titre, ils limitent l’oxydation des lipides sanguins et contribuent à lutter contre le développement de la plaque d’athérome dans nos artères à condition toutefois de consommer du chocolat le plus noir possible c’est-à-dire 80%.

En conclusion

Pour mettre toutes vos chances de votre côté, éviter l’obésité en faisant de l’exercice, éviter les aliments sucrés, les produits laitiers et le blé. Privilégier les grains entiers comme le riz brun, quinoa, millet, etc. Restreindre la consommation de viande rouge et éviter les charcuteries qui sont réputées être responsables de la plupart des cancers du côlon, et opter pour le poisson, poulet, tofu et les légumineuses. Éviter la consommation d’alcool, qui cause des dommages au foie. Manger beaucoup de fruits et de légumes, plus crus que cuits et consommer que des huiles de première pression à froid et non chauffées. Et n’oubliez pas, un bon mode de vie vous épargnera bien des soucis!

Boutique Biologiquement.comAntioxydants et cancers

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Véritables antidotes des radicaux libres, les antioxydants suscitent un engouement indéniable. De nombreuses études fondamentales confirment chaque jour leur implication majeure dans un grand nombre de pathologies, mais la discordance des études cliniques peut conduire à une certaine déception et une réelle ambiguïté. C’est particulièrement vrai pour la prise en charge du stress oxydatif au cours des cancers.

Par le Dr Michel Brack, spécialiste du stress oxydatif

Aujourd’hui, il est admis que les formes réactives de l’oxygène, les radicaux libres, interviennent dans la pathogenèse de nombreux cancers. En effet, les radicaux libres en excès, non maîtrisés par des défenses antioxydantes insuffisantes, créent des mutations et des cassures des brins d’ADN en oxydant certaines bases, initiant ainsi la cancérogenèse. Mais leurs effets mettent en jeu des mécanismes plus complexes, en inhibant ou, au contraire, en stimulant l’expression de gènes impliqués dans la régulation, la prolifération ou la différenciation cellulaire ou encore de l’apoptose, ou mort cellulaire programmée, celle qui permet aux toutes premières cellules cancéreuses de s’autodétruire.

Antioxydants et prévention

De nombreuses études (dont SUVIMAX) ont montré l’intérêt des antioxydants dans la prévention de nombreux cancers. Il est par ailleurs reconnu de façon unanime qu’une alimentation riche en fruits et légumes est une étape préliminaire incontournable de cette prévention.

Les choses se compliquent lorsqu’il s’agit de proposer des stratégies antioxydantes au cours des cancers et, plus précisément, au cours des traitements par radio- et chimiothérapies dans le but de «traiter» leurs conséquences oxydatives.

A fortes concentrations, les radicaux libres peuvent induire l’apoptose des cellules cancéreuses (leur mort programmée), et constituent donc un moyen de détruire les cellules tumorales.

Les traitements par radiothérapie, tout comme de nombreuses molécules utilisées dans les chimiothérapies, reposent essentiellement sur l’induction d’une surproduction de radicaux libres dans les cellules tumorales. Ce mécanisme serait responsable, du moins en partie, de l’efficacité de ces traitements.

On comprendra donc aisément que tout antioxydant peut potentiellement s’opposer à l’action de ces traitements et limiter leur efficacité. Cependant, l’une des principales limitations de ces molécules découle de leur toxicité sur les cellules normales. De nombreux protocoles thérapeutiques conduisent à des lésions parfois irréversibles.

Toxicité de certaines molécules anticancéreuses

Certaines molécules anticancéreuses présentent en effet une toxicité particulière pour certains organes. Les anthracyclines ont un effet toxique sur le cœur, lié à la production de radicaux libres qui oxydent les structures lipidiques de la cellule et des mitochondries. D’autres ont une toxicité pulmonaire en rapport avec une fibrose irréversible, liée elle aussi à la libération de radicaux libres.

Il peut donc apparaître légitime d’essayer de s’opposer, ou du moins de limiter, cette toxicité «pro-oxydante». La difficulté est de limiter les effets toxiques sans nuire à l’efficacité des traitements.

De nombreux antioxydants ont été proposés pour diminuer les effets secondaires des traitements des cancers, comme la N-acétyl-cystéine ou le coenzyme Q10 qui a montré un intérêt dans la prévention de la cardiotoxicité de l’anthracycline. Plus récemment, de nombreuses équipes se sont intéressées à la SOD (super oxyde dismutase) et, plus spécifiquement, à des composés chimiques mimant l’activité de la SOD.

Pas d’antioxydants à l’aveugle

De nombreux composés ont été testés. Certains ont une activité mimant uniquement celle de la SOD, mais les plus intéressants sont ceux qui possèdent également une activité «catalase» et de la glutathion réductase, deux enzymes clés dans la détoxification et la protection antioxydante de la cellule.

Des études très récentes montrent qu’un traitement par la N-acétyl-cystéine, précurseur du glutathion, induit une augmentation de la prolifération des cellules tumorales, alors que certains mimétiques de la SOD et de la glutathion réductase la réduisent. Ces résultats confirment, d’une part, l’extraordinaire complexité du sujet et, de l’autre, que toute supplémentation antioxydante «à l’aveugle» dans le cadre des cancers et de leurs traitements est à proscrire.

Les molécules citées ci-dessus sont encore à l’étude et doivent faire l’objet d’études cliniques sérieuses qui pourraient en faire, demain, les premiers médicaments antioxydants prescrits. Mais, quoi qu’il en soit, les supplémentations antioxydantes à retenir doivent s’assurer, au minimum, de ne pas induire une augmentation et la glutathion peroxydase (GPX), mais, au contraire, de stimuler la réductase du glutathion.

Pour le premier, on sera d’autant plus prudent avec le sélénium dont on sait qu’il stimule la GPX. Pour le second, on insistera sur l’importance de son cofacteur, la vitamine B2 ou riboflavine utilisée dans de nombreuses études d’intervention. Cela impose toujours un suivi biologique rigoureux des marqueurs du stress oxydatif, en sachant que le taux des enzymes antioxydantes comme la SOD et les peroxydases et réductases du glutathion ne sont pas des marqueurs fiables du stress oxydatif.

La prudence est de mise

Si les choses sont plus simples en prévention, on n’oubliera pas que des études ont montré que certains antioxydants à doses élevées, comme le bêta-carotène, augmentaient le risque de cancers.

Les antioxydants ont, sans aucun doute, un intérêt certain dans la prévention des cancers comme de nombreuses maladies dégénératives. Leur utilisation dans le but de circonscrire les effets pro-oxydants délétères des radio- et chimiothérapies des cancers doit, cependant, être très prudente dans l’état actuel de nos connaissances. De telles stratégies ne peuvent être pensées que dans un environnement médicalisé et dirigées par un rationnel biologique sérieux.

Il apparaît légitime, en revanche, de prendre en charge le stress oxydatif de tout patient ayant subi un traitement de radio- et/ou de chimiothérapie, à distance des cures, en respectant les quelques règles dictées par les travaux dont nous disposons et en s’appuyant sur un diagnostic biologique préalable du stress oxydatif.

Boutique Biologiquement.comCancer et antioxydants

  Posté par antioxidant       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

L’étude française SU.VI.MAX [19], [20] (= Suppléments en Vitamines et Minéraux AntioXydants) est une étude épidémiologique longitudinale débutée en 1994 avec un essai contrôlé (essai randomisé en double aveugle) ayant testé pendant huit années sur 13 000 adultes âgés de 35 à 60 ans et présumés sains, l’impact d’un apport quotidien d’antioxydants à doses nutritionnelles, accessibles par l’alimentation (bêtacarotène : 6 mg, vitamine C : 120 mg, vitamine E : 30 mg, sélénium : 100 μg et zinc : 20 mg), sur l’incidence des cardiopathies ischémiques, des cancers, de la mortalité.

Résultats

Diminution de 31 % du risque de cancers (tous sites confondus) chez les hommes ayant reçu les antioxydants, à doses nutritionnelles ; pas d’effet chez les femmes.
Diminution de 37 % du risque de décès chez les hommes ayant reçu les antioxydants, à doses nutritionnelles ; pas d’effet chez les femmes.
L’étude SU.VI.MAX démontre qu’un apport adéquat de vitamines et minéraux antioxydants peut réduire l’incidence des cancers et la mortalité dans une population d’hommes. Chez les femmes dont le statut initial en antioxydants (notamment en bêta-carotène et vitamine C) est meilleur que celui des hommes, l’effet de l’intervention ne se traduit pas par un effet décelable. Aucun effet n’est retrouvé pour les maladies cardio-vasculaires dans les deux sexes.

L’efficacité obtenue dans l’étude SU.VI.MAX avec les nutriments utilisés est vraisemblablement en dessous de l’efficacité qui peut être attendue lorsque les mêmes nutriments sont consommés dans leur environnement au sein des aliments, notamment les fruits et légumes (dans lesquels on retrouve également beaucoup d’autres nutriments à vocation protectrice comme les fibres, les vitamines du groupe B ou d’autres substances antioxydantes, tels que les polyphénols).

EPIC

L’étude prospective européenne sur le cancer et la nutrition (Etude EPIC : 137 001 hommes dans 8 pays européens) a étudié en particulier l’association entre les concentrations plasmatiques de 7 caroténoïdes, rétinol, alpha tocophérol, gamma tocophérol, et le risque de cancer de la prostate. Aucune association entre les concentrations plasmatiques de caroténoïdes, rétinol ou tocophérols et le risque de cancer de la prostate n’a pu être mise en évidence.

VITAMINE C

Concernant le rôle spécifique de la vitamine C, plusieurs études épidémiologiques ont permis de constater qu’une consommation élevée de fruits et de légumes est associée à un risque moindre de développer un cancer, mais ces aliments ne contiennent pas seulement de la vitamine C. Des données sont en faveur du rôle de la vitamine C dans la prévention de certains cancers par inhibition de la génération de N Nitrosamines.

BETACAROTENE

Diverses études épidémiologiques et cliniques indiquent que le béta-carotène offrirait une certaine protection contre le cancer du poumon.

Cependant, au cours d’un essai portant sur 22 000 médecins, la prise durant 12 ans d’un placebo ou d’un supplément de 50 mg de béta-carotène tous les deux jours n’a pas eu d’effet sur l’incidence de ce cancer.

En 1996, les résultats d’une étude finlandaise portant sur 29 000 fumeurs ont révélé que la supplémentation en béta-carotène, à raison de 20 mg par jour, avait fait augmenter légèrement le risque de cancer du poumon.

POUR LES JUS DE FRUITS ET LEGUMES

Chez les patients survivant à un cancer du larynx, un mode alimentaire associant la consommation de jus d’orange, de légumes, d’agrumes et d’huile d’olive, entraîne une augmentation de la survie de 36 % à 10 ans.

La consommation de lycopène sous forme de jus de tomate, sauce tomate, tomates et pizza est associée à un risque relatif de survenue de cancer de la prostate égal à 0,65 (réduction du risque de 35 %) dans une étude prospective auprès de 50 000 hommes durant 6 ans.

D’un point de vue expérimental, plusieurs études ont été menées. Chez des volontaires sains, une supplémentation en jus de tomate, jus de carottes et épinards, entraînant un apport accru en caroténoïdes (lycopène, béta carotène, alpha carotène) a permis d’obtenir une réduction d’anomalies sur l’ADN lymphocytaire, le jus de carottes entraînant une diminution des lésions oxydatives sur l’ADN.

Enfin, plusieurs études ont montré que les jus de fruits (orange…) et les jus de légumes (carottes…) inhibent la formation d’acides N Nitrosoaminés (N nitrosoproline, N nitrosamines) dans l’estomac, dont on sait qu’ils sont de puissants cancérogènes.